jeudi 12 novembre 2015

le bonheur.

 

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Heureux celui qui passe son enfance

Sous le regard de l'amour maternel !

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L'oeil d'une mère est fait pour l'innocence ;

Son âme amante est un présent du ciel.

Heureux celui dont la tendre jeunesse

Trouve au foyer de ses nobles parent.

Le pain.hélas !

 

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Que souvent la richesse,

Sans le bénir, donne aux pauvres enfants !

Heureux celui qui, loin de sa patrie,

Trouve une main qui lui serre la main,

Une âme sûre, où son âme attendrie

Puise aujourd'hui l'espoir du lendemain !

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Heureux surtout l'ami, l'époux, le père

Qui sait aprendre à ses petits enfants

Comment il faut aimer Dieu,

Père et mère,

Et puis bénir l'ami de ses parents !

 

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Frédéric Hisley.

 

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Bonne journée.

Le brouillard est la .

Mais feras bientôt place au soleil.

Bonne journée.

Bise.

Flore.

Posté par Coeurdefleur à 10:28:30 AM - Commentaires [11] - Permalien [#]


mardi 10 novembre 2015

Claire fontaine .

 

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Claire fontaine

Claire fontaine où rossignole

Un rossignol jamais lassé,

N’es-tu pas le charmant symbole

D’un cher passé .

 

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Source de fraîche mélodie,

Qui fait fleurir, sous nos frimas,

Ce rosier blanc de Normandie,

Qui ne meurt pas !

 

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À ce bouton de rose blanche,

L’hiver ne fut jamais fatal,

Non plus qu’au chêne qui se penche

Sur ton cristal.

 

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Oh ! c’est une peine immortelle

Qui s’épanche, en larmes d’amour,

Dans la naïve ritournelle

De l’ancien jour.

 

 

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C’est un reflet des ciels de France,

Ô fontaine, que tu fais voir,

Dans la limpide transparence

De ton miroir.

Nérée Beauchemin.

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bonne soirée♥

Posté par Coeurdefleur à 04:45:18 PM - Commentaires [7] - Permalien [#]

vendredi 6 novembre 2015

Toute grâce et toutes nuances.

 

 


“Keira had paparazzi trying to get photographs of her while we were shooting this scene. They´re the strangest things, those paparazzi people. Really rude. So we kept on moving big sheets of material to try and get in their way. But then they´d scuttle round and hide under another bush.”
(Joe Wright, Director)

 

Toute grâce et toutes nuances...

 

 Dans l'éclat doux de ses seize ans,

Elle a la candeur des enfances

Et les manèges innocents

Ses yeux, qui sont les yeux d'un ange,

Savent pourtant, sans y penser,

Eveiller le désir étrange

 D'un immatériel baiser

 

 

coffeenuts:
Sunny Times by Marzena Wieczorek

 

Et sa main, à ce point petite

Qu'un oiseau-mouche n'y tiendrait,

Captive sans espoir de fuite

 Le coeur pris par elle en secret.

 

 

L'intelligence vient chez elle

En aide à l'âme noble; elle est

Pure autant que spirituelle :

Ce qu'elle a dit, il le fallait

 

 

 

Et si la sottise l'amuse

Et la fait rire sans pitié

Elle serait, étant la muse,

Clémente jusqu'à l'amitié

 

 

 

 

 Jusqu'à l'amour  qui sait

 Peut-être,

A l'égard d'un poète épris

Qui mendirait sous sa fenêtre,

L'audacieux ! Un digne prix

De sa chanson bonne ou mauvaise !

 

matty-murdox:
Margaret | Sense and Sensibility 

 

Mais témoignant sincèrement,

Sans fausse note et sans fadaise,

Du doux mal qu'on souffre en aimant.

 

 

 Paul Verlaine .

 

Image du Blog angebleue68.centerblog.net

 

je vous dis bonne aprés midi .

Trés beau et bon weekend a toute.

Merci de vos visite a toute.

Bise.

Flore....

 

Posté par Coeurdefleur à 03:18:20 PM - Commentaires [9] - Permalien [#]

mercredi 4 novembre 2015

Odes et balades.

 

 

 

 

 

Odes et balades.

 

Vous qui ne savez pas combien l'enfance est belle,

Enfant ! n'enviez point notre âge de douleurs,

Où le coeur tour à tour est esclave et rebelle,

Où le rire est souvent plus triste que vos pleurs.

 

 

 

 

Votre âge insouciant est si doux qu'on l'oublie !

Il passe, comme un souffle au vaste champ des airs,

Comme une voix joyeuse en fuyant affaiblie,

Comme un alcyon sur les mers.

 

 

 

Oh ! ne vous hâtez point de mûrir vos pensées !

Jouissez du matin, jouissez du printemps ;

Vos heures sont des fleurs l'une à l'autre enlacées ;

Ne les effeuillez pas plus vite que le temps.

 

pumpkinsandsweaters:
Want more Fall? 
pumpkinsandsweaters

 

 

Laissez venir les ans ! Le destin vous dévoue,

Comme nous, aux regrets, à la fausse amitié

 A ces maux sans espoir que l'orgueil désavoue,

A ces plaisirs qui font pitié.

 flickrvietnam:
Xuân Thảo by Kei Lâm http://bit.ly/flickrviet

 

 

 

Riez  du sort ignorez la puissance

Riez ! n'attristez pas votre front gracieux

 Votre oeil d'azur, miroir de paix et d'innocence,

Qui révèle votre âme et réfléchit les cieux !

 

 

 

 

Victor Hugo .

Image du Blog fr.pickture.com/blogs/chezmanima

Bonne soirée.

Bise.

Flore.

 

Image du Blog fr.pickture.com/blogs/chezmanima

 

 

Posté par Coeurdefleur à 04:50:53 PM - Commentaires [7] - Permalien [#]

mardi 3 novembre 2015

Rose de novembre.

 

 

Image du Blog quinousse.centerblog.net

 

 

La Rose de Novembre .

 

Il n'est plus belle fleur qu'une rose d'automne,

Quand elle sait déjà que ses jours sont comptés,

Et que près de sa fin, généreuse,elle donne

Encore plus de parfum qu'aux beaux jours de l'été.

 

 

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Dans le brouillard léger d'une aube de novembre

Alors que les oiseaux ne savent plus chanter,

Elle va défroisser sa robe d'or et d'ambre

Pour s'offrir aux regards dans toute sa beauté.

 

 

Image du Blog pounette11.centerblog.net

 

Mais un souffle de vent la blesse, la défeuille.

Sitôt qu'il a séché ses larmes de rosée,

Elle cache ses joues dans son écrin de feuilles

Pour vivre encore un peu, encore une journée.

Ô toi qui ne sais pas combien est éphémère.

 

 

 

Image du Blog pounette11.centerblog.net

La rose qui s'endort et va vers son trépas,

Si tu passes près d'elle au jardin de ta mère,

Je t'en supplie, enfant, non, ne la cueille pas.

 

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Laisse la retenir la vie qui l'abandonne,

Suivre des vols d'oiseaux glissant dans le ciel clair.

Il n'est plus belle fleur qu'une rose d'automne,

Qui se meurt doucement, aux premiers jours d'hiver.

Renée Jeanne Mignard.

 

Image du Blog angeoudemongif.centerblog.net

 

Bonne journée a vous toutes .

Merci pour les coms.

Bises.

Flore.

Image du Blog mamietitine.centerblog.net

 

Posté par Coeurdefleur à 02:27:47 PM - Commentaires [8] - Permalien [#]


dimanche 1 novembre 2015

Feuilles d'automne.

 

 

 

 

Les feuilles d'automne ...

Quand le livre où s'endort chaque soir ma pensée,

Quand l'air de la maison, les soucis du foyer,

Quand le bourdonnement de la ville insensée

Où toujours on entend quelque chose crier,

 

 

 

Quand tous ces mille soins de misère ou de fête

Qui remplissent nos jours, cercle aride et borné,

Ont tenu trop longtemps, comme un joug sur ma tête,

Le regard de mon âme à la terre tourné ;

 

 

 

Elle s'échappe enfin, va, marche, et dans la plaine

Prend le même sentier qu'elle prendra demain,

Qui l'égare au hasard et toujours la ramène,

Comme un coursier prudent qui connaît le chemin.

 

 

 

Elle court aux forêts où dans l'ombre indécise

Flottent tant de rayons, de murmures, de voix.

 

 

Trouve la rêverie au premier arbre assise,

Et toutes deux s'en vont ensemble dans les bois !

 

 

Victor Hugo.

 

 

Aprés une  petite pause obligée ,

Je reviens tout doucement.

J'espère que vous allez bien .

Je vous souhaite un bon dimanche et une bonne semaine .

Merci de vos gentilles visites .

Bises.

Flore.

 

Posté par Coeurdefleur à 08:30:04 AM - Commentaires [6] - Permalien [#]

lundi 19 octobre 2015

Hymme a la beauté.

 

 

 

 

Hymne à la beauté.

 

Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,

Ô Beauté ! ton regard, infernal et divin,

Verse confusément le bienfait et le crime,

Et l'on peut pour cela te comparer au vin.

 

 

 

Tu contiens dans ton oeil le couchant et l'aurore ;

Tu répands des parfums comme un soir orageux ;

Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore

Qui font le héros lâche et l'enfant courageux.

 

 

Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres

Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien ;

Tu sèmes au hasard la joie et les désastres,

Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien.

 

 

 

Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques ;

De tes bijoux l'Horreur n'est pas le moins charmant

Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques,

Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement.

 

 

 

 

L'éphémère ébloui vole vers toi, chandelle,

Crépite, flambe et dit : Bénissons ce flambeau !

L'amoureux pantelant incliné sur sa belle

A l'air d'un moribond caressant son tombeau.

 

 

 

Que tu viennes du ciel ou de l'enfer, qu'importe,

Ô Beauté ! monstre énorme, effrayant, ingénu !

Si ton oeil, ton souris, ton pied, m'ouvrent la porte

D'un Infini que j'aime et n'ai jamais connu 

 

 

 

De Satan ou de Dieu, qu'importe ,

Ange ou Sirène,

Qu'importe, si tu rends,  fée aux yeux de velours,

Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine !

L'univers moins hideux et les instants moins lourds .

 

 

Charles Baudelaire.

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Bonne aprés midi et bonne semaine .

Bise.

Flore.

 

 

 

 

 

 

Posté par Coeurdefleur à 03:16:10 PM - Commentaires [14] - Permalien [#]

mercredi 14 octobre 2015

Je t'aime.

Je t'aime .

 

Je t’aime pour toutes les femmes

Que je n’ai pas connues

Je t’aime pour tout le temps.

 

 

Où je n’ai pas vécu

Pour l’odeur du grand large

Et l’odeur du pain chaud.

 

Pour la neige qui fond

Pour les premières fleurs

Pour les animaux purs.

 

 

Que l’homme n’effraie pas

Je t’aime pour aimer

Je t’aime pour toutes les femmes

Que je n’aime pas

Qui me reflète sinon toi-même.

 

 

Je me vois si peu

Sans toi je ne vois rien

Qu’une étendue déserte

Entre autrefois et aujourd’hui

Il y a eu toutes ces morts

Que j’ai franchies.

 

 

Sur de la paille

Je n’ai pas pu percer

Le mur de mon miroir

Il m’a fallu apprendre

Mot par mot la vie

Comme on oublie.

 

 

Je t’aime pour ta sagesse

Qui n’est pas la mienne

Pour la santé je t’aime

Contre tout ce qui n’est qu’illusion

Pour ce cœur immortel.

 

Que je ne détiens pas

Que tu crois être le doute

Et tu n’es que raison

Tu es le grand soleil

Qui me monte à la tête

Quand je suis sûr de moi.

 

 

Tu es le grand soleil

Qui me monte à la tête

Quand je suis sûr de moi

Quand je suis sûr de moi .

Paul Eluard.

 

 

Bonne journée .

 Bise.

Chaleureuse .

 Flore..

 

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lundi 12 octobre 2015

Bien souvent..

 

 

 

Bien souvent.

je revois sous mes paupières closes,

La nuit, mon vieux.

Moulins bâti de briques roses.

 

 

Les cours tout embaumés par la fleur du tilleul,

Ce vieux pont de granit bâti par mon aïeul.

 

 

 

Nos fontaines, les champs, les bois, les chères tombes,

Le ciel de mon enfance où volent des colombes,

Les larges tapis d’herbe où l’on m’a promené.

 

 

 

 

Tout petit, la maison riante où je suis né

Et les chemins touffus, creusés comme des gorges,

Qui mènent si gaiement vers ma belle Font-Georges.

 

 

 

 

À qui mes souvenirs les plus doux sont liés.

Et son sorbier, son haut salon de peupliers.

 

 

Sa source au flot si froid par la mousse embellie

Où je m’en allais boire avec ma soeur Zélie,

Je les revois ;

je vois les bons vieux vignerons .

Et les abeilles d’or qui volaient sur nos fronts.

 

 

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Le verger plein d’oiseaux, de chansons, de murmures,

Les pêchers de la vigne avec leurs pêches mûres.

 

 

 

Et j’entends près de nous monter sur le coteau

Les joyeux aboiements de mon chien Calisto !

 

 

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Théodore de Banville.

 

 

 

 

 

Bonne journée.

Bise.

Flore.

 

 

 

 

 

 

Posté par Coeurdefleur à 01:21:00 PM - Commentaires [6] - Permalien [#]

vendredi 9 octobre 2015

Lautomne salut.

 

 

L’automne Salut !

bois couronnés d’un reste de verdure !

Feuillages jaunissants sur les gazons épars !

 

 

Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature

Convient à la douleur et plaît à mes regards !

 

 

 

Je suis d’un pas rêveur le sentier solitaire,

J’aime à revoir encor, pour la dernière fois,

Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière

Perce à peine à mes pieds l’obscurité des bois !

 

 

 

 

Oui, dans ces jours d’automne où la nature expire

A ses regards voilés, je trouve plus d’attraits,

C’est l’adieu d’un ami, c’est le dernier sourire

Des lèvres que la mort va fermer pour jamais !

 

 

 

 

Ainsi, prêt à quitter l’horizon de la vie,

Pleurant de mes longs jours l’espoir évanoui,

Je me retourne encore, et d’un regard d’envie

Je contemple ses biens dont je n’ai pas joui !

 

 

 

Terre, soleil, vallons, belle et douce nature,

Je vous dois une larme aux bords de mon tombeau ;

L’air est si parfumé ! la lumière est si pure !

Aux regards d’un mourant le soleil est si beau !

 

 

 

 

Je voudrais maintenant vider jusqu’à la lie

Ce calice mêlé de nectar et de fiel !

Au fond de cette coupe où je buvais la vie

 Peut-être restait-il une goutte de miel .

 

 

 

Peut-être l’avenir me gardait-il encore

Un retour de bonheur dont l’espoir est perdu

Peut-être dans la foule, une âme que j’ignore

Aurait compris mon âme, et m’aurait répondu .

 

 

 

La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphire

A la vie, au soleil, ce sont là ses adieux

Moi, je meurs; et mon âme, au moment qu’elle expire

S’exhale comme un son triste et mélodieux.

 

Alphonse de Lamartine.

 

 

 

 

 

 

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